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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 14:50



En 1899, un char représentant une locomotive dernier cri se tailla un beau succès lors de la cavalcade (Coll. Michèle Gil)


Durant la deuxième moitié du XVIIIe siècle,
apparaissent des établissements industriels et artisanaux autour des murailles. Malgré une importante activité portuaire, qui est une des principales ressources de la ville d’Arles, celle-ci n’atteint jamais l’hégémonie de Marseille, sa rivale. Ce n’est donc qu’après une longue période d’adaptation qu’Arles va changer de visage pour amorcer la Révolution industrielle du XIXe siècle.

A partir du milieu du XIXe siècle
La ville n’est plus agrandie mais équipée. On voit s’élever le Théâtre, les Haras, le canal d’Arles à Bouc est creusé, la promenade des Lices aménagée, les Arènes et le Théâtre antique ont été dégagés. A la fin du siècle, le chemin de fer révolutionne l’économie et la physionomie. Notons le percement de nouvelles artères, l’aménagement de deux ponts sur le Rhône, un pour le train en 1850 et l’autre en 1875 pour relier la ville à la rive Ouest du Rhône, à la place du pont de bateaux. L’urbanisation gagne rapidement, en périphérie, par extension de faubourgs et le développement de la ville au Sud du boulevard des Lices, où s’installe une caserne d’infanterie.

Durant la première moitié du XXe siècle
Il se tisse une toile d’araignée de voies ferrées. Le développement d’une banlieue pavillonnaire accompagne l’expansion de la ville d’Arles principalement dans les quartiers de Montplaisir, la cité PLM et le quartier de Chabourlet, des entreprises importantes comme les Constructions Métalliques et les Papeteries Etienne viennent renforcer les emplois des ateliers SNCF. Apparaissent aussi de grands équipements publics comme la Poste, les Finances et la salle des fêtes qui sont installés sur le boulevard des Lices. Après la guerre, le viaduc ferré disparaît, le quartier de la Cavalerie est bombardé puis reconstruit. Nous assistons au développement urbain des périphéries : ZUP, immeubles collectifs, HLM, ZI. Parallèlement à cette extension, la ville prend de plus en plus conscience de la richesse de son patrimoine. Cette prise de conscience aboutit à la création d’un secteur sauvegardé. Par ailleurs, de grandes campagnes de restauration commencent dès 1970 dans les principaux monuments.

Ce texte est extrait de "Arles : histoire et continuité d’un territoire" ont été écrits par : Stéphanie Blanc, Bouzid Sabeg, Odile Caylux, Jean-Maurice Rouquette, Claude Sintès et Marc Heijmans.


Pour en savoir plus
Consultez le site du patrimoine de la Ville d’Arles

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Published by David Hairion - dans Généralités économiques
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