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30, 31 janvier
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 17:00
Fontvieille
Moulin du Mas Saint Jean
Famille Sourdon
Quartier Saint Jean
Tél. 04 90 54 72 64

Moulin des Bédarrides
Henri et Thérèse Bellon
Quartier des Bédarrides
Tél. 04 90 54 70 04

Maussane-les-Alpilles
Moulin Jean-Marie Cornille
Raymond Gonfond
Rue Charloun Rieu
Tél. 04 90 54 32 37

Les Mas des Barres
Famille Quenin
Mas des Barres
Tél. 04 90 54 44 32

Mouriès
Moulin Saint Michel
Christian et Laurent Rossi
Cours Paul Revoil
Tél. 04 90 94 78 56

Moulin Coopératif de Mouriès
Guy Monteux
Quartier du Mas Neuf
Tél. 04 90 47 53 86

Moulin du Mas de Vaudoret
Famille Waton-Chabert
Lieu-dit Vaudoret
Tél. 04 90 47 50 13

Les Baux-de-Provence
Moulin du Castelas
Jean-Benoît et Catherine Hugues
Mas de l’Olivier
Tél. 04 90 54 50 86

Raphèle-les-Arles
La Cravenco
Henri Noaro
Route d’Eyguières
Tél. 04 90 96 50 82

Aureille
Moulin à huile Perignon
Chemin Pont Fiole
Tél. 04 90 59 90 14

Saint-Rémy-de-Provence
Moulin du Calanquet
Anne & Gilles Brun
Chemin Calanquet
Tél. 04 32 60 09 50
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Published by David Hairion - dans Découverte du Pays d'Arles
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 16:00

Arrivé à Arles en février 1888, le pauvre et génial Vincent y passera une fructueuse quinzaine de mois à peindre des toiles devenues des icônes de notre temps, des oeuvres représentant un champ de blé, des tournesols, des arènes, une belle Arlésienne, une petite maison jaune, une chambre multicolore, un artiste automutilé...





A propos du marché de l'Art

Peut-être la plus appréciée du public, une des plus fascinante, riche et influente dans l'histoire de l'art, la peinture impressionniste et postimpressionniste reste aussi l'une des valeurs sûre du marché. Ces toiles restent les pièces majeures des ventes phares de New York, organisées en mai et en novembre par Christie's et Sotheby's. L'occasion de réunir les plus riches collectionneurs du monde pour s'arracher les dernières pièces de qualité encore en circulation.

Il y a 20 ans, la cote de la majorité des artistes impressionnistes (Renoir, Monet, ou encore Pissarro) et des postimpressionnistes (Van Gogh, Gauguin, Cézanne, etc.) explosait, impulsée notamment par un engouement particulier des nouveaux investisseurs japonais pour le marché de l'art. Vincent Van Gogh, dont l'œuvre est cimentée par l'esthétique impressionniste, était le diapason de la frénésie spéculative qui a animé les collectionneurs nippons durant la fin des années 1980. C'est tout le marché qui tremblait au rythme des records atteints par les œuvres phares de l'artiste.

Le marché de l'art a vibré une première fois chez Christie's en mars 1987 lors de la vente du très lumineux tableau, "Les Tournesols" : 39,9 millions de dollars.





Jamais le monde de l'art n'avait profité de tel prix. N'ayant jamais connu le succès de son vivant, l'artiste fut dès lors surmédiatisé. Un nouveau mythe était né.

11 novembre 1987, nouvelle secousse : Sotheby´s bat le précédent record avec un autre Van Gogh, "Les Iris", vendu 53,9 millions de dollars au magnat australien Allan Bond. A l'époque, personne ne savait que Sotheby's lui avait prêté la moitié de la somme et qu'il ne pourrait jamais concrétiser cet achat après avoir fait faillite quelques mois plus tard.


Au terme de la bulle spéculative, le record absolu pour une œuvre d'art fut atteint le 15 mai 1990, par le "Portrait du Docteur Gachet", adjugé 75 millions de dollars à Ryoei Saito. Mais il est difficile aujourd'hui d'imaginer que le propriétaire de cette toile médiatique puisse un jour faire une plus-value à la revente.





Désormais, la raison l'emporte sur l'euphorie et au-delà de 80 millions de dollars, la demande est réduite quasiment à néant. Depuis, les œuvres de Vincent Van Gogh sont encore loin d'atteindre le niveau de 1990. Depuis mai 2004, le record de Van Gogh a été détrôné par Pablo Picasso avec son "Garçon à la Pipe" : 93 millions de dollars.


A moindre mesure, les cotes d'un grand nombre d'impressionnistes ont explosé à cette époque. Parmi eux, Pierre Auguste Renoir, dont "Au Moulin de la Galette" (1876) reste le troisième tableau le plus cher de tous les temps (71 millions de dollars en mai 1990), Claude Monet, avec ses Nymphéas décrochant des enchères multimillionnaires à chaque passage, Edgar Degas, dont les fragiles pastels de Danseuses sont capables d'attiser toutes les convoitises (en 1999, il aura fallu dépasser de 3 fois les estimations et débourser 16 millions de livres pour "Danseuse au repos" chez Sotheby's Londres).

Fortement poussée par la spéculation entre 1989 et 1990, leur cote reste aujourd'hui bien en dessous des niveaux atteints en 1990. Par exemple, les œuvres de Claude Monet demeurent toujours valorisées à 36% en dessous de leur cote de l'époque. La décote de Camille Pissarro est encore de 25% et celle de Sysley de 43%. Quant à Renoir, ses prix ont en moyenne de 47% inférieurs à ceux enregistrés en 1990. De manière plus générale, l'Artprice Index du mouvement impressionniste est aujourd'hui toujours inférieur de 45% à niveau atteint 15 ans auparavant. S'il a progressé de 85,7% entre 1995 et 2003, en 2004 il enregistre une baisse de 23,5%.

Au final, le produit des ventes des 264 toiles impressionnistes échangées en 2004 a atteint 214 millions d'euros, soit 41% de moins qu'en 1990, mais aussi 36% de moins qu'en 2000. Ce marché ne cesse de se tarir. La qualité des œuvres proposées ne cesse de se déprécier, de sorte que malgré une offre restreinte le taux d'invendu reste élevé. Mais, phénomène encourageant, ce dernier est tombé de 34,6% à 26,3% au cours des douze derniers mois.

Quant aux tableaux postimpressionnistes, ils ont généré un chiffre d'affaires de 71,6 millions d'euros en 2004. Le plus cher d'entre eux couronne une œuvre de Paul Gauguin : sa " Maternité (II) "de 1899, estimée à 40 - 50 millions a trouvé preneur qu'à 35 millions de dollars. Elle est de 5 millions de dollars au dessus du prix maximal décroché par une œuvre de Claude Monet. Il y a 120 ans, cela semblait inimaginable. Une toile intitulée "Te Fare" ne trouvait preneur qu'à 180 FRF alors qu'une vue de la Cathédrale de Rouen de Claude Monet se vendait la même année à hauteur de 13 000 FRF. Sur le très long terme (de 1895 à 2004), les dessins de Gauguin ont en fait généré un taux de rendement annuel moyen proche de 5%.

Avant de s'intéresser à une œuvre, le collectionneur d'œuvres impressionnistes ou postimpressionnistes doit prendre toutes ses précautions pour s'assurer de l'authenticité de l'œuvre convoitée. En 1999, l'exposition au Grand Palais fut l'occasion d'alimenter la polémique autour des faux Van Gogh. De nombreux spécialistes ont remis en cause l'authenticité de près d'une centaine de tableaux du peintre le plus cher du monde. A l'issu de ce scandale, les acheteurs commencèrent à faire un tri drastique. En 2000, la moitié des lots furent ravalés. Mais la production des faux Van Gogh ne semble être qu'artisanale en comparaison aux faux Corot : Camille Corot a probablement été le peintre le plus copié au 19e siècle, près de 10 000 faux ont circulé sur le marché depuis la mort du peintre. Une officine établie à Ixelles expédia en France plus de 230 faux paysages de Corot durant la seule année 1888. Autant dire qu'il y désormais plus de faux que d'œuvres peintes de la main de l'artiste.


Le regard d'un québécois sur Vincent Van Gogh et notre Pays : article de Stéphane Baillargeon


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Published by David Hairion - dans Découverte du Pays d'Arles
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 15:54
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Published by David Hairion - dans Pôles de compétences
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 15:00

Christian Lacroix est né à Arles le 16 mai 1951 sous le signe très symbolique du Taureau. Son enfance solitaire se passe entre les plages de Camargue et les collines des Alpilles, les ruines gallo-romaines et celles des bombardements de 1944, la tauromachie et les festivals de théâtre ou d’opéra, les traditions provençales et celles des gitans, les tableaux des musées et les livres des greniers. Son adolescence voit naître une passion pour l’Angleterre d’Oscar Wilde et des Beatles, Barcelone et Venise. Il étudie alors l’histoire de l’Art à la faculté des Lettres de Montpellier puis à Paris en 1973 à la Sorbonne et à l’Ecole du Louvre, se destinant alors à être conservateur de Musée. Quelques rencontres déterminantes lui font prendre un autre chemin : Françoise, qui va devenir sa femme, lui fait découvrir Paris et l’encourage à dessiner ; Jean-Jacques Picart, attaché de presse et conseiller pour divers créateurs et Maisons de luxe, le fait entrer chez Hermès en 1978, puis chez Guy Paulin en 1980. En 1981, il intègre la Maison Jean Patou, où il relève, toujours avec Jean-Jacques Picart, le défi de la Haute Couture, que l’on disait moribonde et où ils parviennent à redonner, saison après saison, les couleurs, l’extravagance et la luxuriance qui seront celles des années 80. Ce travail est consacré en 1986 par un premier Dé d’Or, puis par l’Award du créateur étranger le plus influent, décerné par le CFDA à New York en janvier 1987. En 1987, Christian Lacroix rencontre Bernard Arnault qui fonde la Maison de Couture qui portera son nom dans l’hôtel particulier du 73 rue du Faubourg Saint Honoré. La première collection, en juillet 1987, oppose un retour excentrique au minimalisme alors en vigueur. La seconde collection, en janvier 1988, obtiendra un Dé d’Or… une légende est née.

 


Christian Lacroix a inscrit son amour pour Arles sur le sable des arènes avec l'inoubliable fresque de la feria du riz 2005. L'occasion aussi d'exprimer en mots la passion qu'il nourrit pour sa ville natale où il a acheté une maison après des années d'absence.




"Lorsque les Jalabert m'ont invité à réaliser cette fresque pour la corrida goyesque, j'ai été ravi, ému, conquis. Cette proposition tombe à un moment où j'avais envie de revenir pour des raisons personnelles, après sept ans d'absence à Arles. Je pense qu'il est bien de laisser des plages énormes d'absence, six ans, ce n'est pas rien dans la vie d'une ville.

Et ce matin, j'ai été re-séduit par la ville. C'est comme lorsqu'on retrouve une ancienne maîtresse ou d'anciens amis sous un nouveau jour, c'était beau et c'était bien. Nietzche dit "il faut avoir un chaos en soi-même pour accoucher d'une étoile qui danse". Quand on est arlésien, on est jamais en paix ! Mais j'étais content et j'ai trouvé la ville superbe ce matin. Elle avait une sorte d'aura.

Arles n'est pas une ville banale, cette ville ne génère pas des gens banals, on a tous des histoires en nous. Autant je n'ai pas la fibre patriotique lorsque l'on parle des choses nationales, autant sur Arles, c'est de la chair vive… Si je n'étais pas né à Arles je ne ferais pas le travail que je fais. C'est tout et son contraire, la richesse et la pauvreté. Arles est comme une vie rétive, difficile qui est aussi somptueuse, sublime, riche et généreuse. Une ville à l'élégance farouche.

Mon départ d'Arles correspond à l 'âge où on a tous envie de ruer dans les brancards, de fuir loin des parents. C'était aussi la période où le voyage initiatique était de "monter" à Paris pour faire un métier. Mais je ne me suis jamais senti frustré, même adolescent, de ne pas être parisien car même à l'époque Paris venait ici, le monde entier venait ici. Hemingway venait ici. Luis Miguel Dominguin venait ici avec Lucia Bosé. Avec Cocteau ou Picasso. Ici, nous n'avions pas l'impression d'être dans une province perdue, nous avions l'impression d'être au cœur du monde"

Propos recueillis le vendredi 9 septembre 2005 aux arènes d'Arles par Arles magazine, photographies Hervé Hôte, agence Caméléon
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 14:00
8 Pôles de compétitivité, dont deux de dimension mondiale,
en région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Le Comité Interministériel d’Aménagement et de Développement du Territoire (CIADT), réuni le 12 juillet 2005 sous la présidence du Premier Ministre pour définir et lancer une nouvelle stratégie industrielle et territoriale, a sélectionné parmi les 105 projets candidats, les 66 projets retenus pour avoir le label pôles de compétitivité, dont 6 sont classés comme projets mondiaux et 9 comme projets ayant une "vocation mondiale" et sont donc leaders dans leurs secteurs à l’échelle de la planète.

Au total, 8 projets retenus émanent de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ainsi, au regard du nombre de projets sélectionnés, notre région se situe :
• presque à égalité avec les régions Ile de France et Rhône-Alpes pour le nombre de projets mondiaux ou à vocation mondiale (2 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 3 en Ile de France et en Rhône-Alpes),
• au second rang national après la région Rhône-Alpes (16 projets retenus) et devant les régions Ile de France et Languedoc-Roussillon (7 projets retenus) pour le nombre de projets labellisés.

Parmi les 6 pôles retenus au plan national comme "projets mondiaux", un se situe en Provence-Alpes-Côte d'Azur : il s'agit du pôle "solutions communicantes sécurisées", spécialisé dans les matériels et logiciels pour les télécommunications…


1/ Le projet de pôle "solutions communicantes spécialisées" concerne, globalement, les technologies de l’information et des communications dont :
• trois secteurs sont principalement concernés : la microélectronique, le logiciel et les télécommunications,
• un secteur est touché à la marge : le multimédia (ce qui doit constituer une opportunité pour le Pays d’Arles).

Les entreprises, laboratoires et instituts de formation de ces secteurs se regroupent dans ce pôle pour intégrer les matériels et des logiciels permettant de transmettre, échanger, traiter des informations de manière sécurisée et fiable.

54 entreprises se sont directement impliquées dans l’élaboration de la candidature de ce pôle, totalisant 15.000 emplois. D’autres sociétés sont indirectement impliquées au travers de 8 associations ou clubs qui ont participé aux travaux.

Le périmètre du pôle est la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avec trois zones de recherche et développement :
• la zone de Rousset et le Pays d’Aix,
• Marseille et La Ciotat,
• Sophia Antipolis, La Gaude, Cannes et Villeneuve-Loubet dans les Alpes-Maritimes.


2/ Par ailleurs, le pôle "mer, sécurité, sûreté", spécialisé dans les activités liées à la mer (océanographie, construction navale…) se situe parmi les 9 pôles nationaux à "vocation mondiale".

Avec un élément fédérateur, la mer, ce pôle recouvre deux axes forts : la sécurité et sûreté et le développement durable. Trois mots clés ("Anticiper", "Fédérer" et "Conquérir") et cinq thèmes ("Sécurité et sûreté maritimes", "Ingénierie, maintenance et services navals", "Exploitation des ressources énergétiques marines", "Exploitation et valorisation des ressources biologiques marines" et "Environnement et génie côtier"), caractérisent ce pôle.

Le projet de pôle vise à réaliser un programme comportant 17 projets de coopération issus de 202 projets proposés par les participants avec pour ambitions de réaliser 200 millions d’investissements en 5 ans, de pérenniser 5.000 emplois, de créer 3.000 emplois dans les 3 à 5 ans et de faire émerger une industrie de la mer “high tech”, facteur de développement du tourisme.


3/ le pôle "photonique : systèmes complexes d'optique et d'imagerie", spécialisé dans l'opto-électronique et la photonique.

Les thématiques liées à ce projet de pôle concernent l'optique, la photonique, l'imagerie, l'intégration et l' ingénierie. Le projet est élaboré autour de l’association "POPSUD" et dans la continuité du projet "OPTITEC" reconnu au CIADT de décembre 2003. "POPSUD" fédère depuis 2000 l’ensemble de la communauté optique photonique de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Parmi les acteurs (publics et privés) impliqués actuellement dans le projet de pôle figurent les adhérents de "POPSUD" : 77 entreprises et partenaires (dont l’EGIM, les universités…), 30 laboratoires de recherche publique. Le périmètre géographique du pôle recouvre le zonage recherche et développement : aire métropolitaine marseillaise (tête de réseau Château-Gombert), Cannes (Alcatel-Space) et Aix-les-Milles.

Les projets de coopération de recherche et développement envisagés concernent plusieurs projets collaboratifs dans ce domaine et la création de plates-formes technologiques, soit un total de 45 Millions, ainsi que la création d’une pépinière d’entreprises dédiée à l’optique.


4/ le pôle "fruits et légumes", spécialisé dans les activités de distribution et de transformation des productions de ce secteur.

Ce projet de pôle représente un ensemble d’éléments de la filière fruits et légumes intégrant les productions agricoles de fruits et légumes, les entreprises de stockage, de conditionnement et de transformation des fruits et légumes, les distributeurs et les consommateurs. Il est structuré autour de deux axes forts visant à apporter de la valeur ajoutée sur l’ensemble de la filière et à augmenter la consommation en fruits et légumes. Avec un double objectif de qualité et d'innovation, il s'agit de garantir la sécurité alimentaire des produits proposés, d'améliorer la valeur nutritionnelle et les qualités gustatives des produits frais et transformés, de mettre au point des produits innovants offrant une praticité et des services nouveaux et de contribuer aux démarches de développement durable et de protection de l’environnement.

Le pôle concerne 30 projets autour des thèmes suivants : sécurité des aliments, goût, nutrition/santé, service/praticité, développement durable.

Le Pays d'Arles, à travers son pôle "agroalimentaire" sera évidemment associé à ce projet.


5/ le pôle "gestion des risques et vulnérabilité des territoires", spécialisé dans la gestion des risques naturels et technologiques et portant une démarche d'intelligence économique.

Ce pôle regroupe l’ensemble des thématiques dans leurs composantes terre et mer : risques naturels majeurs, risques industriels, risques urbains en Méditerranée, ainsi que les systèmes intégrés et technologies transverses. De par la localisation géographique des secteurs d'activités concernés, le pôle a une dimension interrégionale : la région Languedoc-Roussillon est associée avec Agropolis en Provence-Alpes-Côte d'Azur. La vocation du pôle est d'aborder les activités d’études, de prévention, de traitement et de réparation dans quatre secteurs de compétence spécialisés :

- les risques naturels : mouvement de terrain (affaissement, tassement, séismes…), inondation soit par débordement de cours d’eau, soit par stagnation d’eaux pluviales ou ruissellement (exemple récent du Rhône), incendie lié aux conditions météorologiques (fort vent et sécheresse), avalanche dans les Alpes,
- les risques industriels et technologiques : risque industriel majeur se produisant sur un site chimique ou pétrolier, risque nucléaire (irradiation à proximité de la source de rayonnement, contamination par des poussières radioactives),
- les risques urbains : sanitaires, maîtrise de la qualité de l’eau, optimisation des transports, systèmes de distribution, sécurisation des populations,
- les technologies transverses : systèmes d’information géographique, télécommunications interactives sécurisées, technologies de localisation et navigation, drones, systèmes d’information globaux, systèmes d’alerte.


6/ le pôle "parfums, arômes, senteurs, saveurs", spécialisé dans les produits cosmétiques et arômatiques.

Ce projet de pôle est centré sur l'activité de l’industrie des parfums, arômes et cosmétiques et se structure autour de deux axes forts visant à valoriser des activités agricoles et industrielles des filières saveurs et senteurs et à favoriser le développement durable et la sécurité du consommateur. Il s'agit d'anticiper, de valoriser et de promouvoir les savoir-faire dans quatre domaines : les plantes à parfums et aromatiques et les huiles essentielles, les compositions parfumantes, les arômes alimentaires et produits agro-aromatiques et les produits cosmétiques.

Le programme comprend 6 projets de coopération destinés à offrir des produits de qualité, irréprochables sur le plan de la sécurité des consommateurs, avec pour ambitions de devenir un pôle européen majeur de caractérisation et d’évaluation des ingrédients des parfums, des arômes, des cosmétiques, des produits agro-aromatiques, de sauvegarder et de développer une agriculture traditionnelle et raisonnée en Provence et de porter et promouvoir une image valorisante des saveurs et des senteurs dans les territoires, de la Provence à la Côte d’Azur (du Bleu Lavande au Bleu Azur).


7/ le pôle "énergies non génératrices de gaz à effet de serre", spécialisé dans l'énergie.    

Les objectifs principaux de ce projet de pôle sont de :
- conforter la position de Provence-Alpes-Côte d'Azur en tant que région de référence pour ses compétences industrielles et technologiques dans le domaine des énergies, applicables aux énergies propres et maîtrisées (fusion, nouvelle, filière fission, gaz naturel puis hydrogène, biocarburants, hydraulique, solaire, éolien, nouveaux carburants pour la filière pétrochimique …),
- valoriser et maintenir des ressources énergétiques locales remarquables. Provence-Alpes-Côte d'Azur dispose en effet du meilleur gisement solaire Français (ensoleillement exceptionnel) et du troisième gisement éolien, pour concilier la satisfaction des besoins énergétiques et la protection de l’environnement dans une région écologiquement très fragile,
- soutenir le pôle énergie déjà fortement dimensionné en région (plus de 55.000 emplois directs dans la région dans environ 10.000 entreprises) et tenter de rééquilibrer le poids relatif du nucléaire, de dimension internationale, et celui des autres énergies, comparativement en retard, surtout au regard du potentiel dû aux conditions régionales naturelles, malgré la recherche et les plate-formes technlogiques. Les secteurs d'activités concernés sont la fusion nucléaire, la nouvelle filière de fission nucléaire, le gaz naturel puis hydrogène, la cogénération ou la trigénération hydraulique, le solaire, l'éolien, les biocarburants, les nouveaux carburants pour la filière pétrochimique plate-forme technologique combustions propres, la production d’électricité à partir de la biomasse. Les entreprises concernées sont regroupées autour de huit secteurs d'activités : le nucléaire et la fission, le tdermique avancée (producteurs de matériels de pointe), la production et le commerce d’équipements du secteur de l’énergie, les sites de production, la cogénération et la trigénération, les énergies renouvelables, les véhicules propres, la conception des systèmes énergétiques.

Le pôle, qui s’étend sur toute la région et dont chaque axe énergétique s’inscrit dans un périmètre propre, s’organise autour de trois zones principales : Aix-Marseille, Cadarache et Sophia-Antipolis.


8/ enfin, le pôle “Trimatec”, spécialisé dans le transfert des technologies de la filière de production nucléaire vers l'industrie civile, qui associe la région Provence-Alpes-Côte d'Azur aux régions Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes, à l'initiative de ce projet.


Un appui aux projets non retenus

Parmi les projets non retenus, beaucoup présentent un intérêt particulier pour le développement économique régional. Ces projets doivent faire l'objet d'une grande attention et d'un appui personnalisé en utilisant au mieux les dispositifs existants et accessibles au niveau local, notamment les procédures d'actions collectives, les contrats de pays et les systèmes productifs locaux. Le CIADT demande aux Préfets de région concernés d'examiner avec les collectivités locales territoriales et les porteurs de projets non retenus les modalités de mobilisation adaptée des différents dispositifs de soutien de l'Etat et des collectivités locales. Ces projets pourront bénéficier, sur proposition des préfets de région, de crédits spécifiques d'animation mobilisables, à hauteur de 4 millions d'euros par an pendant 3 ans, pour leur permettre de définir plus précisément leur positionnement, leur stratégie et leur plan d'action.

Rappelons qu'en Provence-Alpes-Cöte d'Azur, quatre autre projets, non retenus, ont fait acte de candidature au label "pôles de compétitivité" :

• le pôle “simulations, essais et mesures en aéronautique, espace et défense”,
• le pôle “innovation thérapeutique”,
• le pôle “fleurs coupées méditerranéennes”,
• le pôle “Arles numérique : industries culturelles numériques”.


Pour en savoir plus…

Le site du Premier Ministre
http://www.premier-ministre.gouv.fr

Le site de la DATAR
http://www.datar.gouv.fr

 
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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 10:40

Contact investisseurs

Robert Creus
Responsable Prospection implantations industrielles
Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles
Tél. +33 4 90 99 08 11
rcreus@arles.cci.fr
www.arles.cci.fr


Contacts presse

Philippe Hurdebourcq
Directeur du Développement Industriel et International
Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays d’Arles
Tél. +33 4 90 99 08 37
phurdebourcq@arles.cci.fr
www.arles.cci.fr

Karine Iacovella & David Hairion
Agence Made in mouse
ZA La Capelette 2, 11 rue des Pommiers
 13520 Maussane-les-Apilles

Tél. 04 90 54 49 49, Fax 04 90 54 41 88
karine@madeinmouse.com
dhairion@madeinmouse.com
www.madeinmouse.com

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 00:00

Arles

Esplanade Charles de Gaule (Boulevard des Lices) - 13200 Arles
Tél. 04 90 18 41 20 - Fax 04 90 18 41 29
www.arlestourisme.com


Barbentane
Le Cours - 13570 Barbentane
Tél. 04 90 90 85 86 - Fax 04 90 95 60 02
www.mairie-barbentane.fr

Les Baux-de-Provence
Rue Porte Mage - 13520 Les Baux-de-Provence
Tél. 04 90 54 34 39 - Fax 04 90 54 51 15
www.lesbauxdeprovence.com

Boulbon
Hôtel de Ville - 13150 Boulbon
Tél. 04 90 43 95 47 - Fax 04 90 43 90 91

Cabannes
Hôtel de Ville - 13440 Cabannes
Tél. 04 90 90 40 40 - Fax 04 90 95 33 41

Châteaurenard

11, cours Carnot - 13160
Châteaurenard
Tél.
04 90 24 25 50 - Fax 04 90 24 25 52
www.chateaurenard.com

Eyguières
Place de l'Ancien Hôtel de Ville - 13430
Eyguières
Tél. 04 90 59 82 44, Fax 04 90 59 89 07
www.tourisme-eyguieres.com


Fontvieille
Avenue des Moulins - 13990
Fontvieille
Tél. 04 90 54 67 49, Fax 04 90 54 69 82
www.fontvieille-provence.com

Graveson
Cours National - 13690
Graveson
Tél. 04 90 95 88 44, Fax 04 90 95 81 75
www.graveson.com

Lamanon

Place du Cabaret - 13113
Lamanon
Tél. 04 90 59 56 37, Fax 04 90 59 55 71

Maillane
Hôtel de Ville - 13910 Maillane
Tél. 04 90 95 74 06, Fax 90 90 52 84

Mallemort
7, Avenue des Frères Roqueplan
- 13370 Mallemort
Tél. 04 90 57 41 62 - Fax 04 90 59 15 62

Maussane-les-Alpilles
Place Laugier de Monblan - 13520
Maussane-les-Alpilles
Tél. 04 90 54 52 04 - Fax  04 90 59 43 34
www.maussane.com

Mouriès
2 rue du Temple - BP37 - 13890 Mouriès
Tél. 04 90 47 56 58 - Fax 04 90 47 67 33
www.mouries.com

Noves
Place Jean Jaurès - 13550 Noves
Tél. 04 90 92 90 43 - Fax 04 90 92 94 92
www.noves.com

Orgon
Avenue Georges Coste - 13660 Orgon
Tél. 04 90 73 09 54 - 04 90 73 06 29
www.orgon-tourisme.com


Port Saint-Louis du Rhône
Quai Bonnardel - Tour Saint-Louis - 13230
Port Saint-Louis du Rhône
Tél. 04 42 86 01 21 - Fax 04 42 86 09 77

Saint-Andiol
Lou Mistrau - Avenue Alphonse Daudet - 13670
Saint-Andiol
Tél. 04 90 95 48 95 - Fax 04 90 95 48 62

Saint-Martin de Crau

Maison du tourisme
Avenue de la République - 13310
Saint-Martin de Crau
Tél. 04 90 47 98 40 - Fax 04 90 47 98 44
www.ville-saint-martin-de-crau.fr

Saint-Rémy de Provence
Place Jean Jaurès - 13210 
Saint-Rémy de Provence
Tél. 04 90 92 05 22 - Fax 04 90 92 38 52
www.saintremy-de-provence.com

Saintes-Maries de la Mer
5, Avenue Van Gogh - BP 34 - 13732
Saintes-Maries de la Mer
Tél. 04 90 97 82 55 - Fax 04 90 97 71 15
www.saintesmariesdelamer.com

Sénas
28, Cours Jean Jaurès - 13560 Sénas
Tél. 04 90 59 20 25 - Fax 04 90 59 20 85
www.officetourisme-senas.org

Tarascon
16 boulevard Itam - 13150 Tarascon
Tél. 04 90 91 03 52 - Fax/Répondeur 04 90 91 22 96
www.tarascon.org

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 00:00
Un pôle historique, un savoir-faire ancestral


Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’activité de travail des métaux est historiquement implantée en Pays d’Arles, et ses deux plus importants représentants, CMP et les Ateliers SNCF, ont employé directement jusqu’à 2500 personnes sur Arles.

Un réel savoir-faire perdure, notamment dans les domaines de la chaudronnerie lourde, puisque CMP est l'un des derniers représentants français de cette profession et cette entreprise possède un parc machines des plus impressionnants qui soit.

En revanche, la crise du début des années 1980 a atomisé ce secteur et les cadres des entreprises sinistrées ont créé de nombreuses PME, sous traitantes des industries de l’Etang de Berre ou spécialisées dans des domaines techniques particuliers (mécanique de précision, secteur aéronautique, machines spéciales…).


_______________________________________________________________________
La métallurgie, une filière régionale

La métallurgie est un secteur dynamique dans les Bouches-du-Rhône et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle est représentée par de grands groupes industriels comme Eurocopter, Sollac Méditerranée, Ascometal, Gemplus, ST Microelectronics, ATMEL, ORTEC… mais aussi par un très grand nombre de PME spécialisées dans les domaines tels que la chaudronnerie, la mécanique de précision, l'électricité, les automatismes, la robotique, les télécommunications, les applications de cartes à puces…

Les chiffres-clés de la métallurgie - Sources UIMM 2004

En région PACA:

  • 6.300 établissements industriels soit 26,6% du total des établissements industriels régionaux
  • 64.700 emplois industriels soit 38 % de l'emploi industriel régional total
 
Dans les Bouches du Rhône et dans les Alpes de Haute Provence :

  • 1600 établissements industriels soit 25,4% des établissements industriels métallurgiques de la région PACA
  • 42238 emplois industriels soit 60% des emplois industriels métallurgiques de la région PACA

Les Bouches du Rhône représentent :

Le 1er pôle mondial de fabrication d'hélicoptères
Le 1er pôle français de production d'aciers
Le 1er pôle français de la micro-electronique
Le 1er pôle français de sous-traitance et maintenance industrielle.
Le 1er pôle français de réparation navale lourde et de haute plaisance.

...et la métallurgie est le 1er secteur et employeur industriel des Bouches du Rhône avec 47% des emplois industriels


Activités métallurgiques présentes en
Provence-Alpes-Côte d'Azur
• Les industries de biens intermédiaires (métallurgie et transformation des métaux, industrie des composants électriques et électroniques, construction navale, aéronautique et ferroviaire)
• Les industries de biens d’équipements (industrie des équipements mécaniques, industrie des équipements électriques et électroniques)
• L'industrie automobile
• Les industries de biens de consommation

_______________________________________________________________________
Des chiffres en Pays d'Arles

• 42 établissements (10 salariés et plus)
• 909 salariés.
• 9% des emplois industriels (38% bâtiment et construction, 9% agroalimentaire, 9% I. chimique)
• 6 branches identifiées :
- Chaudronnerie, tuyauterie, maintenance
- Charpenterie métallique, serrurerie, ferronnerie
- Traitement de surface
- Usinage mécanique et mécanique de précision
- Fabrication de machines et équipements
- Étude et conception
• Trois activités principales : chaudronnerie, étude et conception et charpenterie métallique.

Caractéristiques de la filière
Schématiquement, on constate une grande diversité dans les métiers de sous-traitance souvent centrés sur la transformation des métaux, mais également des activités de fabrication de biens d’équipements (produits propres) et une grande disparité dans l’organisation du travail avec la coexistence de méthodes artisanales et d’une automatisation poussée.

On peut citer quelques leaders mondiaux ou européens, comme les CMP à Arles, la Provençale d’Automation et de Mécanique, à Saint-Rémy de Provence, spécialisée dans la conception d’usines de remplissage de bouteilles de gaz, ou Richel Serres de France, concepteur et fabricant de serres agricoles à Eygalières.

_______________________________________________________________________

Positionnement stratégique

Les dernières implantations concernent à la fois la chaudronnerie (SCTB à Saint Martin de Crau) ou la robotique (Alpilles Automation à Maussane-les-Alpilles). Par contre le développement endogène de cette filière présente des caractéristiques tout à fait intéressantes, et se base sur plusieurs éléments spécifiques au Pays d’Arles.

On peut notamment citer :

• La présence et le dynamisme de CMP, qui fait office de locomotive pour les autres entreprises, dont certaines sont sous traitantes et bénéficient ainsi de la puissance commerciale internationale développée par cette société, qui est redevenue une référence dans le monde de la conception et la fabrication de pièces et de machines spéciales de très grandes tailles pour la pétrochimie, les plateformes pétrolières, la sidérurgie …

Il est probable, qu’à terme, une association plus poussée des acteurs de cette filière se concrétise, l’un des prémisses ayant été une démarche commune, engagée sous l’égide la DRIRE et de la CCI du Pays d'Arles, pour recruter et former du personnel.

• Dans le même esprit, afin de tirer profit de la présence du port fluvial d’Arles, et d’utiliser ses ressources afin de diminuer considérablement les coûts logistiques de ces énormes pièces, un groupe de travail piloté par la
CCI du Pays d'Arles et composé de 5 entreprises locales évalue actuellement la faisabilité technico économique de la création d’une plate forme d’assemblage "Colis Lourds" en bordure du Rhône.

• De plus, Arles sera le seul site sur l’axe Rhône/Saône disposant d’une rampe moderne capable de hisser sur la berge tous les bateaux fluviaux, afin de les réparer ou de les moderniser. Cet outil est unique par ses dimensions et la possibilité qu’il offre de hisser les plus grandes unités de transport fluvial du bassin. Il faut en effet savoir que la taille des bateaux ne cesse d’augmenter et que les unités de 120 m de long sont maintenant relativement fréquentes. Il est donc tout à fait fondamental de disposer d’un outil fiable et performant capable de tirer hors de l’eau ces très grands navires. Grâce à ses caractéristiques intrinsèques (tirant d’eau, tirant d’air jusqu’à Arles, situation géographique…), le SLIPWAY d’Arles a retenu les "faveurs" de Voies Navigables de France qui a jugé qu’il s’agissait bien du site le plus adapté, parmi les 4 possibilités offertes entre Châlon sur Saône et la mer, pour bénéficier d’importants travaux de modernisation.

C’est dans ce cadre que la Société Anonyme de la Cale de Halage d’Arles (Sacha), avec le soutien des collectivités locales et de ses actionnaires, a décidé d’entreprendre la rénovation et l’agrandissement du SLIPWAY arlésien.
Cet investissement de 1.6 ME HT va contribuer à renforcer l’image d’Arles comme un acteur fondamental de la filière fluviale, rôle que la CCI du Pays d’Arles a fortement initié il y a maintenant 20 ans lors de la création du port fluvial.
Ainsi, quasiment toute la flotte naviguant sur le Rhône, soit plus de 120 bateaux,  viendra à Arles effectuer ses opérations de maintenance et de réparation.

Il est tout à fait probable que la filière de chaudronnerie lourde verra son champ d’activité diversifié vers ce domaine pour lesquels les compétences sont assez semblables et qui sont d’ailleurs déjà développées par certaines entreprises du Pays d’Arles. Parce que le transport fluvial s’impose de plus en plus comme le mode de transport d’avenir, et que la volonté politique est en faveur du transfert des marchandises sur la voie d’eau, ces projets sont pertinents. Le nombre des unités de transport fluvial va se développer et Arles pourra donc occuper une place de choix.


_______________________________________________________________________
Recherche
Un pôle de transfert de technologie (et de formation sur les process) : l’Institut de Régulation et Automation (IRA), à Arles.
       
Formation
• Lycée professionnel Privat (Arles) : BEP en maintenance, structures chaudronnées, carrosseries
• Le Centre de Formation Continue (CFC)
• L’Institut de Soudure (Port-de-Bouc) : formations au soudage, contrôle, constructions métalliques


Les principales entreprises du pôle "Travail des métaux"

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 23:30
01
Richel Serres de France
ZA des Grandes Terres - Quartier de la Gare - 13810 Eygalières
Tél. +33 4 90 95 14 68, Fax +33 4 90 95 12 93
www.richel.fr
Date de création : 1964
Effectif : 280
NAF : Fabrication de constructions métalliques (281A)
CA 2006 : 60 ME
Forme juridique : SA à conseil d'administration
Président directeur général : Christian Richel

Richel Serres de France est le leader européen dans la conception et la fabrication de serres à couverture plastique à destination de l’horticulture, des cultures maraîchères et fruitières, de l’élevage et du séchage du tabac. Sa filiale Marchegay (Luçon, 85), acquise en 2001, premier fabricant français de jardineries, complète par ailleurs la gamme du Groupe. Richel Serres de France commercialise ses produits sur tous les continents. Coté sur le Marché Libre de la Bourse de Paris,
Richel Serres de France est sans doute en passe de devenir le leader mondial de la serre plastique de "haute technologie".


02
MGP Instruments
Instrumentation de Radioprotection Merlin Provence
Route d'Eyguières - 13113 Lamanon
Tél.+33 4 90 59 59 59, Fax +33 4 90 59 55 18
www.mgpi.com
Date de création : 1975
Effectif : 259
NAF : Fabrication d'équipements de contrôle des processus industriels (333Z)
CA 2005 : 38,7 ME
Forme juridique : SA à Coseil d'administration
PDG : William Besco
Actionnaires : CADRES (France) 15 %, SYNODYS (France) 85 %.

Le métier de MGP Instruments se définit en quelques mots : la mesure opérationnelle de pointe. Le terme le plus important est, bien sûr, "mesure" parce que leur activité consiste à déterminer des valeurs de grandeurs physiques, à les interpréter, à les acheminer en lieu voulu et à les traiter. Mesure "opérationnelle" parce qu'il faut entendre qu'ils s'intéressent à des applications de caractère pratique : énergie, industrie, recherche, environnement, défense. Leurs appareils délivrent des mesures physiques immédiatement applicables par les exploitants (c'est de la mesure applicative et non pas fondamentale). Enfin, mesure de "pointe" parce qu'une compétence technique complexe et très spécialisée est indispensable à leur compétitivité.


03
Koch Glitsch France
Parc d'activités du Grand Rhône - 4, rue Joseph Rainard - 13646 Arles
Tél. +33 4 90 18 48 00, Fax +33 4 04 90 18 48 07
www.koch-glitsch.com
Effectif : 31
NAF :
Fabrication de matériel pour les industries chimiques (292L)
CA 2006 : 17,6 ME
Date de création : 1986
Forme juriique : SARL
Gérant :
Léon Mausen

Fabrication et commercialisation de plateaux et inetrnes destinés à l'industrie pétrolière et à l'industrie chimique. Références clients : TOTAL FINA ELF, EXXON, BP, SHELL, ATOFINA, RODHIA…


04
Secomoc
ZI du Bois de Leuze - 13310 Saint-Martin de Crau
Tél. +33 4 90 47 06 37, Fax +33 4 90 47 36 31

www.maten-secomoc.com
Effectif : 48
NAF :
Fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques (282C)
CA 2006 : 15,2 ME
Date de création : 1984
Forme juridique : SA à Conseil d'administration
Président directeur général :
Michel Belguiral
DG délégué : Gilles Boudaud

Construction de réservoirs cylindriques, stockage de pétrole, construction et réparation de réservoirs, chaudronnerie et tuyauterie industrielle, assistance technique, jaugeage de réservoirs, Bureau d'étude (ingénierie générale).


05
CMP Arles
1 Rue Nicolas Copernic - ZI Nord - 13200 Arles
Tél. +33 4 90 93 33 30, Fax +33 4 90 93 33 31
www.cmparles.com 
Effectif : 79
NAF :
Chaudronnerie-tuyauterie (283C)
CA 2006 : 8,3 ME
Date de création : 1995
Forme juridique : SA
Président directeur général : Jean Pomella

CMP Arles est le plus important constructeur d’appareils à pression du Sud de la France.
CMP Arles fabrique des appareils dont le poids et l’épaisseur peuvent atteindre 500 tonnes et 150 mm ! Des appareils cryogéniques fonctionnant à très basse température, des appareils conçus pour les hautes températures, des appareils fonctionnant sous atmosphère corrosive, des appareils en matériaux à haute limite élastique…


06
Socova
100 Route d'Eyguières - 13560 Sénas
Tél. +33 4 90 59 00 00, Fax +33 4 90 59 01 99
www.rivagroup.com
Effectif : 69
NAF :
Fabrication de tubes en acier (272C)
CA 2006 : 8,3 ME
Forme juridique : SAS à Conseil d'administration
Président du conseil d'administration :
Césaré Riva


Fabrication de tubes en acier soudés longitudinalement.


07
PAM (Provençale d'Automation et de Mécanique)
Quartier Les Joncades Basses - 13120 Saint-Rémy de Provence
Tél. +33 4 90 92 76 00, Fax +33 4 04 90 92 37 62
www.pam.fr  
Effectif : 52
NAF :
Fabrication d'équipements de contrôle des processus industriels (333Z)
Date de création : 1978
Forme juridique : SA à Conseil d'administration
CA 2005 : 8,7 ME
Président du conseil d'administration : Anders Anderson
DG délégué : Joseph Brun
  
Installée à Saint-Rémy de Provence depuis sa création en 1978, la PAM est à l'échelle mondiale, un acteur majeur pour les projets de lignes d'emplissage, de fabrication et de réparation de bouteilles GPL. Elle met en oeuvre sur les cinq continents des projets d'usine " clef en main" grâce à sa maîtrise totale des opérations de conception, fabrication, ingénierie, montage sur site, formation... Elle base son développement sur une politique très ambitieuse de contrôle qualité et d'innovation permanente.


08
C.M.I.
Route d'Avignon - 13210 Saint-Rémy de Provence
Tél +33 4 90 92 07 50, Fax +33 4 90 92 35 25
Date de création : 1985
Effectif à l'adresse : 10
NAF : Chaudronnerie-tuyauterie (283C)
CA 2006 : 1,23 ME
Forme juridique : SARL
Gérant : Alain Deville



• ACAD, Saint-Rémy de Provence, fabrication d'équipements de contrôle des processus industriels.
• ALPILLES AUTOMATION, Maussane-les-Alpilles
AUTEC, Fontvieille, mécanique générale.
BERTHIER PROVENCE SA, Arles, chaudronnerie-tuyauterie.
BOLDRINI Roger et Fils SARL, Arles, mécanique générale.
CHAMFORT INDUSTRIE SA, Arles, fabrication de matériel de soudage.
CNS CO, Port Saint-Louis du Rhône, construction de bateaux de plaisance
CS2M, Saint-Martin de Crau, chaudronnerie-tuyauterie.
CTIB, Sénas, chaudronnerie-tuyauterie.
ERTAP SARL (ETUDE REALISATION TUYAUTERIE ACIER PLASTIQUE), Tarascon, mécanique générale.
ETS UNITAIR, Arles, fabrication d'équipements aérauliques et frigorifiques industriels.
FEROLIA TRADING, Eyguières, commerce de gros de matériaux de construction et appareils sanitaires.
GALVA MED SA, Plan d'Orgon, traitement et revêtement des métaux.
GAZ LIQUEFIES INDUSTRIE, Saint-Rémy de Provence, fabrication de réservoirs, citernes et conteneurs métalliques.
GUIEU MECANIQUE DE PRECISION (GMP), Saint-Martin de Crau, mécanique générale.
LOCOTRACT, Arles, construction de matériel ferroviaire roulant.
MECANIQUE ARLESIENNE DE PRECISION, Arles, mécanique générale.
NEWTECH FRANCE SA, Arles, chaudronnerie-tuyauterie.
PLIMA, Mallemort, chaudronnerie-tuyauterie.
• PENEL RESEARCH & DEVELOPMENT (PRD), Graveson, concepteur et fabricant de pots d'échappement pour deux roues
PROVELEC - PROVENCE ELECTROTECH, Saint-Martin de Crau, fabrication de matériels électriques n.c.a.
RODAJE SUD, Arles, fabrication d'articles en fils métalliques.
ROSSI FRERES SARL, Arles, fabrication de constructions métalliques.
ROUX MECA SARL, Arles, mécanique générale.
• SCTB, Saint-Martin de Crau
SEFMI<
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 23:00

Provence, terre de chimie


Le saviez-vous ?
L’ingénieur de la Compagnie Générale de la Chimie André Vangod
avait un surnom tiré du provençal : “Pitchounet”.
Ainsi naquit Pechiney…



En évoquant la Provence, on pense aux oliviers, aux champs de lavandes, au “puissant soleil de juillet qui fait grésiller les cigales”, et à la mer turquoise qui vient faire la sieste dans la fraîcheur des calanques. Mais la Provence est aussi une grande terre d’industrie. Celle-ci a fortement impacté sur l’emploi, l’aménagement du territoire, le commerce. L’industrie chimique n’est d’ailleurs pas la seule présente en Provence : la métallurgie, l’agroalimentaire et le charbon ne doivent pas être oubliés.

Sujet longtemps tabou, les relations entre la chimie et l’environnement sont aujourd’hui au cœur des campagnes de communication des entreprises. Ces  dernières rivalisent d’initiatives pour le progrès et les réglementations anti-pollution. La chimie assoit son avenir dans le développement durable.

Avec sa capacité d’innovation, son implantation historique et ses liens avec l’environnement, la chimie entretient des relations étroites avec l’histoire sociale de la Provence. Des figures illustres apparaissent au détour des mutations profondes qu’a connues le secteur : Schloesing, Solvay, Balard, Chaptal… grands entrepreneurs, habiles stratèges, ils ont contribué à la réussite de sociétés aujourd’hui renommées.

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Histoire de la Chimie en Provence

La chimie en Provence avant 1914

La chimie est une industrie séculaire en Provence. Il existe des savonneries à Marseille depuis le XIVe siècle, et le soufre est exploité dès le XVIIe. Elle atteint son apogée au cours du XIXe. A la veille de la première guerre mondiale, cette industrie subit la concurrence d’entreprises étrangères, plus modernes, mieux structurées. Les principales filières sont sur le déclin. Pourtant, certains secteurs rebondissent. Cette période illustre comment les industries chimiques ont reçu de plein fouet puis intégré le modernisme et la réactivité anglo-américaine.

Le savon
Au XIXe, l’industrie chimique phare de la Provence est le savon. On compte en 1911, pas moins de 40 entreprises produisant 2.000 tonnes, soit 50% de la production française. Ces entreprises ont une structure ancienne inadaptée à l’évolution du marché : trop nombreuses, divisées, elles manquent de fonds de roulement. Les huileries, principales clientes des savonneries, ont découvert de nouveaux débouchés : margarine, végétaline. Elles imposent leurs prix aux savonniers. Dans ce contexte difficile, ces derniers doivent aussi concurrencer l’anglais Lever, qui met en place un modèle d’entreprise intégrée, avec une forte concentration verticale, et une maîtrise interne des coûts. Lever possède des savonneries, des huileries, et dispose de ses propres voies maritimes. L’anglais s’installe à Marseille en 1913. Les savonneries ne peuvent résister.

Le soufre
Cette industrie connaît une forte croissance au cours du XIXe. Les entreprises marseillaises, leader mondial au début du siècle, ont comme principal concurrent les américains à travers les “Raffineries Internationales de Soufre” (RIS), qui représentent 20% du marché. Un nouveau procédé, le procédé FRASCH, vient révolutionner ce marché. Il permet de s’approvisionner en Louisiane. Les américains, comme dans la compétition entre Lever et les savonniers, ont une organisation moderne et verticale (liaisons maritimes) qui leur permet de s’imposer sur les entreprises marseillaises.

La soude
En 1911, on compte 20 soudières en Provence : Marseille, Septêmes, Istres, et même Porquerolles ! A tel point qu’on parle du “littoral de la Soude”. Toutes ces soudières utilisent le même procédé : le procédé Leblanc. Or ce marché est bouleversé par le nouveau procédé Solvay, moins cher et moins polluant. Pour résister, les entreprises tentent de développer la filière de la soude à l’ammoniac, notamment à Salins et dans le Vaucluse. Mais Solvay implante une usine à Marseille et en 1902 les marseillais renoncent à produire de la soude. Mais d’autres horizons se profilent pour les soudières…

Les engrais
Ne pouvant rivaliser avec leurs concurrents, les soudières Leblanc changent de stratégie et se reconvertissent dans la production du Chlore (HCl) et de l’acide sulfurique (H2SO4), avec comme débouché les marchés du sel et des engrais chimiques. Des politiques commerciales innovantes sont développées : pour promouvoir les engrais chimiques dans le monde de l’agriculture, Schloesing crée “la gazette des champs”. Il distribue également aux instituteurs une mallette de travaux pratiques contenant de petites doses d’engrais afin que la jeunesse rurale puisse en observer durant la classe les effets prodigieux. En 1906, la gazette des champs est tirée à 250.000 exemplaires ! L’acide sulfurique trouve aussi de nouveaux débouchés auprès des raffineries de pétrole, car il intervient dans la réaction permettant de passer du brut au pétrole lampant, utilisé pour l’éclairage.

L’alumine
Cette industrie se développe fortement à partir de 1890. Bayer crée en 1892 une usine à Gardanne (loin des sites d’extraction de la bauxite car le procédé consommait 4 fois plus de charbon que de bauxite). On compte aussi 2 autres sites à La Barasse et St-Louis. En 1913, Marseille est le leader mondial de l’alumine. La Vallée des Baux, en Pays d’Arles, a “vécu” l’exploitation de l’alumine au coeur des Alpilles, essentiellement sur la commune des Baux-de-Provence (carrières Pechiney). L’exploitation n’est arrêtée que depuis 1990. Un théorie, contestée, établit même que le village des Baux tire son nom du fameux minerai “rouge”.

L’acide tartrique
En 1890, l’entreprise Legre-Mante et Cie exploite le procédé Tadey-Gladys pour produire de l’acide tartrique. En 1913, elle produit 1300 tonnes, soit 30% de la production mondiale, et est leader de ce marché.

Malgré les faiblesses structurelles de la chimie provençale face aux concurrents étrangers, les entreprises ont fait preuve d’un sens de l’innovation pour se créer de nouveaux débouchés et couvrir de nouveaux marchés.


De 1914 à nos jours

La première guerre mondiale
Le conflit mondial de 1914 amène l’Etat à créer de nouvelles usines pour alimenter cette guerre. Ainsi naissent les sites de Saint-Auban, construit en 4 mois par Pechiney sur la Durance, des Lecques et de Port-de-Bouc. Cette période voit la fermeture du site d’alumine de St-Louis / Les Aygalades. C’est Pechiney qui est à l’origine de sa chute : profitant du climat anti-allemand il déclenche une cabale contre son concurrent, en lançant : “Ils produisent des obus allemands !” (l’exploitant était une société suisse). Les années 20 voient le déclin des marchés de l’huile et du savon. Mais la France récupère des parts dans les puits irakiens, et les sites de Berre, Lavéra et la Mède commencent à émerger.Sur le plan social, c’est également la négociation des premières conventions collectives.

La seconde guerre mondiale et les “trente glorieuses”
A l’issue de la seconde guerre mondiale, la pétrochimie bénéficie largement du plan Marshall, grâce à un important transfert de compétences de la part des américains. Naphtachimie est créé en 1947. La consommation de masse pousse ce secteur avec notamment l’industrie du textile et du disque. C’est ainsi que le site de Saint-Auban se reconvertit de la fabrication de gaz de combat à la production de disques vinyle…

La crise industrielle (de 1974 à nos jours)
Les maîtres mots sont dépression et restructuration. La chimie provençale résiste très bien aux chocs pétroliers, grâce à une capacité d’innovation, tant au niveau des produits que des process. Le raffinage est découplé de la pétrochimie. On passe à une industrie de qualification, concomitante à une diminution très nette des effectifs. Mais à l’inverse de la Lorraine, cette transition s’effectue en douceur, sans crise sociale. De grandes entreprises sont nationalisées : St-Gobain, Rhône-Poulenc. Les capitaux étrangers occupent une place de plus en plus importante.



_______________________________________________________________________
Panorama actuel de la Chimie en Provence

La Provence voit ses compétences s'étendre de la pétrochimie aux spécialités chimiques destinées à l'industrie des semi-conducteurs. Elle a su aménager de grands espaces comme la zone industrialo-portuaire de Fos-Lavéra et des rives de l’Etang-de-Berre qui constituent un des centres chimiques les plus importants d’Europe.

Servie par le port de Marseille-Fos, la Provence a permis l’implantation de grands groupes internationaux et de PMI. Elle dispose d'un vaste potentiel de croissance pour la chimie de base comme pour la chimie appliquée. Le développement de l'Europe et du bassin méditerranéen conforte des perspectives prometteuses.

La Provence apporte des réponses adéquates et rapides dans tous les domaines et notamment :
- La variété et l'importance des matières premières de base et des utilités disponibles,
- Les qualités techniques et environnementales des sites de Fos-sur-Mer, Berre, Lavéra, intégrant la maîtrise des risques,
- Un accès privilégié aux marchés d'Europe du Nord et du Sud, des pays du bassin méditerranéen, et des relations aisées avec le monde entier,
- La présence d'un tissu de sous-traitance industrielle, fort de plus de 400 entreprises,
- De nombreux prestataires de service spécialisés en ingénierie, transport-logistique, traitement des déchets, formation, recherche…,
- Une main d'œuvre efficace et qualifiée,
- Des aides financières spécifiques et un accompagnement opérationnel global.

Des infrastructures de transport de premier plan
Idéalement située au cœur de l’Arc Méditerranéen, la Provence bénéficie d’un véritable ensemble multimodal rassemblant :
- Le port de Marseille-Fos, 1er port français, 1er port méditerranéen, 3e port européen (95 millions de tonnes),
- Une desserte autoroutière dense, en prise directe avec le réseau autoroutier européen,
- Un réseau ferroviaire articulé autour d’un axe Nord-Sud et Est-Ouest, intégrant des navettes de fret nationales et internationales,
- Un réseau ferroviaire passagers (TGV) avec les trois gares du Pays d'Aix, de Marseille et d'Avignon, mettant Paris à 3 heures, Bruxelles à 4 heures,
- L’Aéroport International Marseille-Provence, 2e aéroport français pour le fret, 3e pour les passagers,
- Une liaison fluviale au gabarit Européen entre le Golfe de Fos, le port fluvial d’Arles, Lyon et au-delà,
- Un réseau de pipelines desservant le Sud-Est de la France, la Suisse et le sud de l'Allemagne ainsi qu'un réseau local de grande densité (1.500 km) pour les hydrocarbures et oléfines, gaz naturel, GPL, gaz industriel, méthanol etc… ,
- Des sites spécialisés pour le stockage de gaz, de produits pétroliers et de produits chimiques.

Un pôle de dimension européenne
L'industrie chimique provençale couvre les quatre grands groupes de produits : pétrochimie, chimie des intermédiaires, polymères et chimie fine.
Ce secteur représente :


- Un tiers de la capacité française de raffinage (avec BP, EXXON MOBIL, SHELL, TOTAL FINA ELF),
- Le premier pôle pétrochimique d’Europe du Sud et du Bassin Méditerranéen,
- 40 % de la capacité française de production des polymères et produits intermédiaires (avec BASELL, BP, APPRYL, LYONDELL),
- 10.000 emplois,
- De plus, chaque année, l’industrie chimique réalise des investissements en travaux neufs et en maintenance industrielle de plusieurs centaines de millions d’Euros.

Formation, recherche & développement
La force de la chimie provençale réside en grande partie dans la facilité à trouver une main d’œuvre locale qualifiée. Il existe plus de 40 formations qui délivrent des diplômes, du Certificat d'Aptitude Professionnel (CAP) à celui d’Ingénieur ou de Docteur.

Les formations supérieures longues, dispensées par les Universités et Grandes Ecoles d'Ingénieurs, s’articulent autour de grands axes de compétences, où enseignement et recherche se complètent. Les formations courtes sont réputées et très ciblées en fonction des besoins.

La Provence dispose ainsi d’atouts particuliers en synthèse organique industrielle, en génie des procédés, en chimie des matériaux et couches minces, en chimie organique, et en sciences de l’environnement.

Recherche et formation en chimie-matériaux
• Le CRITT Chimie Plastique Matériaux (Marseille)
• Campus universitaire de Saint-Jérôme (ENSSPICAM)
• l’Université des Sciences d’Aix-Marseille (Synthèse des procédés et ingénierie chimique)
• L2MP
• CEA Cadarache
• Le LERM (Laboratoire d’études et de recherches sur les matériaux), à Arles



Ils ont fait le choix de la Provence…
Airgas, Air Liquide, Air Products, Albemarle, Appryl, AtoFina, Bayer, Basell, BP, BP Chemicals, Cabot, Dow Chemical, Exxon Mobil, Gaz de France, Huntsman, Infineum, Kraton Polymers, Legre-Mante, Linde Gas, Lyondell, Laporte, Mareva, Merck, Naphtachimie, Nitrochimie, Nova Chemicals, Omya, Petronaphte, Shell, SDS, Solamat-Merex, Solvay, Total Fina Elf,…


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Caractéristiques du pôle "chimie" dans le Pays d’Arles

• 23 établissements
• 1589 salariés
• Des activités à fort besoin de main d’œuvre (6 entreprises de plus de 100 salariés)
• Un large éventail d’activités :
- Production chimique de base
- Transformation des matières plastiques et du caoutchouc
- Chimie pharmaceutique
- Fabrication de produits explosifs
- Fabrication d’huiles et de produits assimilés à usage industriel
- Fabrication d’huiles et de produits assimilés à usage domestique

Principales activités : chimie de base et transformation des matières plastiques

La chimie : 16% des emplois industriels du pays d’Arles (9026)

Les principales entreprises de la filière
• Solvay et Salins (Salin-de-Giraud)
• Mareva (
Saint-Martin de Crau)
• Omya (Orgon)
• Asahi Thermofil (Saint-Martin de Crau)
• Rhône-Alpes Engrais (Plan d’Orgon)
• Nitrochimie (
Saint-Martin de Crau)
• Unil Opal Atlantique (Lamanon)
• …


Les atouts de la filière
• Existence d’un tissu diversifié, constitué de PME ayant un potentiel de développement (chimie des produits intermédiaires).
• Présence de 2 leaders dans le secteur de la piscine : Aqualux et Mareva.
• Présence de bonnes références dans l’emballage et la chimie du sel.


En savoir plus
Site de l'Union des Industries Chimiques (UIC)
http://www.uic.fr


Vous souhaitez en savoir davantage sur les entreprises du pôle de compétences "Chimie" en Pays d'Arles ?

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Published by David Hairion - dans Pôles de compétences
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